Les patrons doivent déclarer leurs achats
PDG, directeurs financiers, membres du conseil. Quand ils achètent ou vendent des actions de leur propre société, la loi les oblige à le déclarer publiquement, en quelques jours.
Les dirigeants ont une longueur d'avance sur leur entreprise. Nous, on regarde simplement ce qu'ils font de leur propre argent.
Nous surveillons les déclarations publiques sur 43 marchés et notons les achats éligibles de 0 à 100. Chaque achat est classé dans son propre marché. Aucun marché ne remplit actuellement les critères historiques d'allocation. Les signaux restent visibles en veille, sans allocation suggérée. Le backtest complet, favorable ou non, est publié sur /performance.
Voir comment ça marcheLa règle est publique. Le signal aussi. Encore faut-il le lire.
PDG, directeurs financiers, membres du conseil. Quand ils achètent ou vendent des actions de leur propre société, la loi les oblige à le déclarer publiquement, en quelques jours.
Un dirigeant qui sort son chéquier pour ses propres actions met sa peau en jeu. Statistiquement, ces achats précèdent souvent une hausse du titre.
USA, France, Allemagne, Royaume-Uni, Japon, Inde, Australie. On collecte chaque jour les registres officiels des régulateurs, et on garde ce qui vaut un coup d'oeil.
Aucun pari, aucune divination. On suit un processus chiffré que vous pouvez auditer.
Tous les jours, on lit les registres publics des régulateurs : AMF en France, SEC aux États-Unis, BaFin en Allemagne, et 40 autres.
On enlève le bruit : levées d'options automatiques, exercices fiscaux, micro-transactions. On garde uniquement les achats nets, payés cash par des dirigeants haut placés.
Les achats éligibles disposant des champs requis reçoivent un score de 0 à 100. Chaque achat est classé dans son propre marché selon l'identité de l'acheteur, le montant, la récence et la présence de plusieurs dirigeants dans la même fenêtre.
On rejoue le passé : si on avait suivi ce signal il y a 3 ans, qu'aurait-on gagné ? Le backtest sert de garde-fou, pas de promesse.
Les recommandations couvrent plusieurs marchés et sont classées localement. Aucun marché ne remplit actuellement les critères historiques d'allocation, les signaux restent en veille.
Pas de boîte noire. On part d'un vrai achat et on empile les points, facteur par facteur, jusqu'au score Sigma.
Un achat noté, facteur par facteur
Exemple : un achat de 1,6 M EUR par le PDG d'une mid-cap de 380 M EUR, dans un cluster de 3 dirigeants. Chaque facteur ajoute ses points au score, plafonné à 100. C'est le score de signal par déclaration ; le Top 10 mensuel vient d'un classement distinct de 6 signaux équipondérés.
Validé hors échantillon
Sept fois sur dix, voici ce qu'on nous demande dès le premier café.
Le reste, c'est une question de curiosité. Les meilleurs signaux du jour vous attendent.
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