Consultez le cours de l'action Great Lakes Dredge & Dock CORP et l'historique des transactions des mandataires de l'entreprise, valeur cotée États-Unis. Le titre évolue sur US US, sous la autorité de SEC (Form 4). Spécialisé dans le secteur Construction & BTP, Great Lakes Dredge & Dock CORP cumule 259 opérations recensées. Capitalisation: 1,1 Md €. Dernière opération recensée le 25 mars 2026 (Attribution). Parmi les insiders les plus actifs: Petterson Lasse. Toutes les données sont gratuites.
Les analystes notent Great Lakes Dredge & Dock CORP Conserver (neutre), sur la base de 4 analystes. Objectif de cours moyen : 17,00 $US.
Score informatif sur ce marché. Notre backtest ne valide le signal que sur 8 places EU; ailleurs (notamment les marchés US) les achats d'initiés s'inversent ou ne se confirment pas historiquement. A ne pas utiliser comme recommandation.
Classement transparent valeur + qualité, distinct du signal d'initiés.
Vue fondamentale, signal d'inities, cas haussier et baissier, synthese.
Analyse generee par IA. Opinion, pas un conseil en investissement. Non backtestee. Construite a partir de declarations publiques et de donnees financieres. Aucun objectif de cours, aucune recommandation d'achat ou de vente.
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Great Lakes Dredge & Dock CORP (ticker GLDD) est une valeur américaine cotée sur le Nasdaq, marché boursier des United States, et se positionne comme le premier acteur du dragage aux États-Unis. Le groupe a été fondé en 1890 dans l’Illinois sous le nom de Lydon & Drews Partnership, avant de devenir Great Lakes Dredge & Dock Company en 1905. Son siège social est aujourd’hui à Houston, Texas. Pour les investisseurs francophones, il s’agit d’un spécialiste des travaux maritimes et de la construction côtière, avec une empreinte historique forte sur les infrastructures portuaires, les chenaux de navigation, la protection du littoral et les projets de restauration environnementale. L’activité du groupe repose principalement sur le dragage de maintenance et de capital, la restauration des plages, la protection côtière et certains travaux de génie maritime liés aux ports, aux voies navigables intérieures et aux grands projets d’infrastructure. Great Lakes dispose d’une flotte de dragues et d’équipements spécialisés, ainsi que d’équipes d’ingénierie, de production et de gestion de projet capables d’intervenir sur des projets complexes et de grande échelle. La société opère dans un seul segment de reporting, mais ses opérations couvrent des marchés publics et privés, avec une forte dépendance aux budgets fédéraux américains, notamment ceux du U.S. Army Corps of Engineers, ainsi qu’aux projets de terminaux LNG, de ports et de protection des côtes. Sur le plan concurrentiel, Great Lakes occupe une position défensive et stratégique: son statut de leader du marché américain, combiné à une expérience internationale significative, lui confère un avantage dans les appels d’offres spécialisés. Le groupe se présente aussi comme l’un des rares opérateurs américains disposant d’une vraie exposition à l’offshore energy, en particulier l’éolien en mer et les services de protection de câbles et d’infrastructures sous-marines. Cette diversification est importante, même si le cœur du modèle économique reste le dragage traditionnel. La société exploite des bases régionales et des chantiers sur plusieurs côtes américaines, ce qui lui permet de servir l’Atlantique, le Golfe du Mexique, les Grands Lacs et certaines zones intérieures. Parmi les faits récents marquants, Great Lakes a annoncé en 2025 plusieurs nouveaux contrats de dragage, notamment liés au projet Woodside Louisiana LNG et à d’autres travaux de maintenance sur le Mississippi. Ses communiqués de 2025 soulignent également la finalisation progressive de son programme de nouvelles unités, dont la drague hopper Amelia Island et le navire Acadia, conçu pour des applications offshore énergétique et de protection de câbles. Enfin, un élément majeur à suivre pour les actionnaires est l’annonce, en 2026, d’un accord de rapprochement avec Saltchuk Resources, indiquant une possible recomposition de l’actionnariat à moyen terme.