Suivez le cours de l'action Firefly Aerospace Inc. et l'historique des transactions des mandataires de l'entreprise, société cotée États-Unis. Le titre est suivi sur US US, sous la autorité de SEC (Form 4). Spécialisé dans le secteur Défense & Aérospatial, Firefly Aerospace Inc. affiche 11 publications. Capitalisation: 4,7 Md €. Dernière opération connue le 8 juin 2026 (Attribution). Parmi les insiders les plus actifs: Lusczakoski Jonathan Donald. Toutes les données sont gratuites.
Les analystes notent Firefly Aerospace Inc. Achat (haussier), sur la base de 9 analystes. Objectif de cours moyen : 48,22 $US.
Score informatif sur ce marché. Notre backtest ne valide le signal que sur 8 places EU; ailleurs (notamment les marchés US) les achats d'initiés s'inversent ou ne se confirment pas historiquement. A ne pas utiliser comme recommandation.
Classement transparent valeur + qualité, distinct du signal d'initiés.
Vue fondamentale, signal d'inities, cas haussier et baissier, synthese.
Analyse generee par IA. Opinion, pas un conseil en investissement. Non backtestee. Construite a partir de declarations publiques et de donnees financieres. Aucun objectif de cours, aucune recommandation d'achat ou de vente.
11 sur 11 déclarations
Firefly Aerospace Inc. est une société américaine du secteur spatial et de la défense, cotée aux États-Unis sur le marché NASDAQ sous le ticker FLY. Basée à Cedar Park, au Texas, l’entreprise s’est imposée comme un acteur intégré des technologies spatiales, avec une proposition de valeur qui combine lanceurs, engins spatiaux, services de mission et, plus récemment, logiciels et capacités de traitement de données pour les applications de sécurité nationale. Pour les investisseurs francophones, Firefly représente un profil de croissance encore jeune, mais déjà visible dans l’écosystème spatial américain, où la société cherche à se différencier par la rapidité d’exécution, l’intégration verticale et la diversité de ses contrats. Fondée en 2014, Firefly a d’abord été associée à la mise au point de solutions de lancement pour petites et moyennes charges utiles. Son portefeuille s’est ensuite élargi autour de plusieurs plateformes clés. Le lanceur Alpha vise les missions orbitales de petite taille, tandis que le développement d’Eclipse doit renforcer la capacité de tir et adresser un segment de marché plus large. Côté exploration lunaire, Blue Ghost est la famille de landers lunaires de la société, utilisée dans le cadre du programme NASA CLPS. Firefly développe aussi Elytra, une plateforme orbitale réutilisable destinée aux missions de transfert, d’hébergement et d’opérations en orbite. L’acquisition de SciTec, finalisée en novembre 2025, a ajouté une couche logicielle et analytique orientée renseignement, missile warning et défense nationale. La position concurrentielle de Firefly repose sur un mix rare entre hardware spatial, services de lancement, exploration lunaire et solutions logicielles souveraines. Cette diversification la rapproche de certains concurrents spécialisés dans le NewSpace, tout en lui donnant une exposition accrue aux budgets gouvernementaux américains. Dans un marché dominé par les contraintes de fiabilité, de cadence industrielle et de financement, Firefly cherche à capitaliser sur ses succès techniques et sur une meilleure monétisation de son backlog. La société a notamment indiqué avoir réalisé en 2025 une croissance annuelle record du chiffre d’affaires, porté par l’activité de lancement, les programmes spatiaux et l’expansion de ses capacités de défense. Sur le plan géographique, Firefly reste fortement ancrée aux États-Unis, avec ses opérations principales au Texas, mais ses activités s’inscrivent dans un réseau national plus large de sites de lancement et de partenaires publics et privés. Les faits marquants récents incluent son introduction en bourse historique, la fermeture de l’acquisition de SciTec, la victoire sur la mission Blue Ghost 4 de la NASA, ainsi que le retour en vol d’Alpha en 2026. Pour un investisseur, Firefly Aerospace combine donc un récit de croissance industrielle, une forte dépendance aux programmes publics américains et un potentiel de revalorisation lié à l’exécution opérationnelle.