Consultez l'historique des opérations de dirigeants de Cidara Therapeutics, Inc., société cotée États-Unis. Le titre est suivi sur US US, sous la autorité de SEC (Form 4). Spécialisé dans le secteur Santé & Pharma, Cidara Therapeutics, Inc. affiche 39 déclarations publiques. Dernière opération publiée le 7 janvier 2026 — J. Parmi les insiders les plus actifs: Stein Jeffrey. L'historique complet reste libre d'accès.
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Cidara Therapeutics, Inc. est une société de biotechnologie cotée sur le marché américain NASDAQ sous le ticker CDTX, aux États-Unis (United States). Son siège est à San Diego, en Californie. Fondée en 2012, l’entreprise a d’abord été constituée sous le nom de K2 Therapeutics, Inc. avant d’adopter sa dénomination actuelle en 2014. Cidara se concentre sur le développement de thérapies innovantes issues de sa plateforme propriétaire Cloudbreak®, conçue pour générer des médicaments « drug-Fc conjugates » (DFC) destinés à améliorer la prise en charge de maladies graves, avec un positionnement clairement orienté vers l’innovation en maladies infectieuses et la prophylaxie antivirale. ([cidara.com](https://www.cidara.com/investors/info/?utm_source=openai)) D’un point de vue industriel, la société a historiquement développé plusieurs candidats produits, mais son actif le plus avancé est aujourd’hui CD388, un antiviral de nouvelle génération conçu pour la prévention universelle de la grippe saisonnière et pandémique. CD388 a déjà franchi plusieurs étapes cliniques, dont des études de phase 1 et une phase 2a antérieure, puis Cidara a lancé en 2025 l’étude pivot globale de phase 3 ANCHOR. Cette orientation renforce sa visibilité stratégique, car la grippe reste un marché important, mais aussi difficile, où la différenciation repose sur l’efficacité, la simplicité d’administration et la valeur prophylactique. ([sec.gov](https://www.sec.gov/Archives/edgar/data/1610618/000161061825000096/cdtx-20250930.htm?utm_source=openai)) Sur le plan concurrentiel, Cidara reste une petite capitalisation biopharmaceutique focalisée sur un portefeuille étroit, ce qui implique un profil de risque élevé mais aussi un potentiel de revalorisation significatif en cas de succès clinique ou réglementaire. La société n’est pas un acteur commercial diversifié comme les grands laboratoires ; elle se distingue plutôt par une approche de plateforme et par une spécialisation dans les maladies infectieuses. Elle a aussi connu une évolution de portefeuille importante avec la vente de ses actifs liés au rezafungin à Napp/Mundipharma en 2024, ce qui a recentré les ressources sur CD388. Son premier produit approuvé aux États-Unis était REZZAYO® (rezafungin), destiné à la candidémie et à la candidose invasive, mais cet actif a été cédé. ([sec.gov](https://www.sec.gov/Archives/edgar/data/1610618/000161061825000096/cdtx-20250930.htm?utm_source=openai)) Cidara a récemment renforcé sa crédibilité financière et industrielle avec un accord BARDA annoncé en septembre 2025 pour soutenir l’industrialisation et le développement clinique de CD388. L’accord prévoit des investissements potentiels pouvant aller jusqu’à 339,2 millions de dollars, dont environ 58,1 millions sur la période initiale, avec un objectif de relocalisation de la fabrication aux États-Unis et d’extension du programme clinique. Par ailleurs, l’entreprise a annoncé en novembre 2025 un accord définitif de rachat par Merck, soulignant l’intérêt stratégique de CD388 et la qualité de son programme principal. Pour les investisseurs francophones, Cidara apparaît ainsi comme une biotechnologie spécialisée, à forte optionalité, mais exposée aux risques classiques de développement clinique, de financement et d’exécution. ([sec.gov](https://www.sec.gov/Archives/edgar/data/0001610618/000161061825000089/cdtx-20250930.htm?utm_source=openai))