Explorez l'historique des déclarations d'initiés de Seafarer Exploration CORP, valeur cotée États-Unis. Le titre évolue sur US US, sous la supervision de SEC (Form 4). Spécialisé dans le secteur Autres, Seafarer Exploration CORP totalise 8 déclarations publiques. Capitalisation: 23,6 M €. Dernière opération connue le 16 décembre 2021 — J. Parmi les insiders les plus actifs: Branscum Charles. Toutes les données sont gratuites.
8 sur 8 déclarations
Seafarer Exploration Corp. (SFRX) est une société américaine cotée sur le marché OTC/SEC aux États-Unis, souvent suivie par les investisseurs internationaux comme une micro-cap spéculative plutôt que comme une valeur de grande capitalisation du NYSE/NASDAQ. Son siège opérationnel est à Tampa, en Floride, United States. Le groupe se présente comme une entreprise d’archéologie sous-marine et de technologie, spécialisée dans la découverte, la documentation, la récupération et la conservation de naufrages historiques, avec un accent particulier sur les épaves de l’époque coloniale et la valorisation patrimoniale des artefacts. ([sec.gov](https://www.sec.gov/Archives/edgar/data/0001106213/000119983526000070/sfrx-10k.htm)) Fondée en 2003, la société a ensuite changé de cap vers les activités de rescue archaeology et a construit sa communication d’investisseur autour d’un positionnement de niche : combiner exploration maritime, conservation d’objets, recherche archivistique et développement d’outils technologiques de détection sous-marine. Selon ses propres documents, Seafarer développe l’infrastructure nécessaire pour explorer, récupérer et conserver des vestiges historiques, avec l’objectif de permettre à terme une monétisation des découvertes sans diluer l’angle scientifique et muséal du projet. ([sec.gov](https://www.sec.gov/Archives/edgar/data/0001106213/000119983526000070/sfrx-10k.htm)) Sur le plan des lignes métier, l’essentiel de la valeur repose sur trois piliers : l’exploration archéologique, la récupération/conservation d’artefacts, et la technologie de détection. Le site de la société met en avant des opérations actives, des permis fédéraux et étatiques, ainsi qu’un projet de capteurs avancés, SeaSearcher, destiné à détecter, cartographier et identifier des épaves et des artefacts enfouis. En pratique, Seafarer reste une société de très petite taille, avec une activité hautement spéculative, dépendante de permis réglementaires, de conditions maritimes favorables et de financements externes. ([seafarerexplorationcorp.com](https://seafarerexplorationcorp.com/)) La position concurrentielle de SFRX est celle d’un acteur de niche dans un marché étroit et fragmenté, où la différenciation repose sur l’accès aux sites, l’expertise réglementaire et la capacité à identifier des épaves exploitables. La société insiste sur son savoir-faire archéologique et sur des autorisations qu’elle présente comme rares dans l’État de Floride, mais elle ne dispose pas, à ce stade, d’une base de revenus significative ni d’une taille d’exploitation comparable aux grands acteurs industriels. Son bilan récent reste fragile : le dernier 10-K indique des pertes récurrentes, une dette et des contraintes de trésorerie, avec une mention explicite de doute substantiel sur la continuité d’exploitation. ([sec.gov](https://www.sec.gov/Archives/edgar/data/0001106213/000119983526000070/sfrx-10k.htm)) Concernant l’actualité récente, les documents SEC les plus récents mettent surtout l’accent sur la gouvernance, la situation de continuité d’exploitation et les besoins de financement. Le rapport annuel 2025 souligne l’absence de revenus significatifs, des pertes nettes persistantes et une consommation de trésorerie rapide. Par ailleurs, des dépôts Form 4 récents reflètent une activité d’insiders, ce qui confirme que le dossier est actuellement suivi dans une logique d’événements de marché, mais sans changer le profil fondamental de très petite capitalisation spéculative. Pour les investisseurs français, belges et suisses, SFRX doit donc être abordée comme une valeur d’opportunité à très haut risque, dépendante d’événements idiosyncratiques plutôt que d’une trajectoire industrielle classique. ([sec.gov](https://www.sec.gov/Archives/edgar/data/0001106213/000119983526000070/sfrx-10k.htm))